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OUAZZANI

rubriques de la page: oeuvres , expositions personnelles , expositions collectives , bibliographie

 

Abdelkrim Ouazzani, né en 1954, vit et travaille à Tétouan.Actuellement Directeur de l'Ecole des Beaux-Arts de Tetouan.

1975 : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris

1978 :Diplôme National Supérieur d’Arts Plastiques

Directeur pédagogique de l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Tétouan

1989 : Prix National des Jeux de la Francophonie

 

1992 : Prix de la Critique, Biennale du Caire (Egypte)

1995: Nommé membre correspondant de l’Académie Royale des Beaux Arts de Grenade (Espagne)

 


Quelques oeuvres ...

 
 
 
 

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Expositions personnelles

1978 :

Hall de la Bibliothèque Générale de Tétouan

1979 :

5ème Rencontre culturelle d’Asilah

1982 :

Centre culturel français de Tétouan ; Holiday Club M’diq

1983 :

Centre culturel de Casablanca ; Hôtel Méridien Miramar Mohammedia ; Centre culturel français, Rabat

1984 :

Centre culturel, Fès

1985 :

Galerie Nadar, Casablanca

1988 :

Galerie l’Atelier, Rabat

1991 :

A.F.M. Espace Balzac ; Réalisation d’une sculpture permanente à Asilah ; Centre culturel français de Tétouan

1994 :

Galerie Al Manar, Casablanca ; Festival d’Asilah

1995 :

Institut français, Tétouan

1996 :

Institut français de Marrakech

1997 :

Festival des Orangers, Rabat

1998 :

Institut français, Tétouan ; Galerie Al Manar, Casablanca



Expositions collectives récentes

1976 :

Manifestation culturelle, place Hassan II, Tétouan ; Exposition de Printemps ; Atelier Yankel, Paris

1978 :

Rencontre culturelle d’Asilah

1979 :

Semaine culturelle de l’Enfant marocain

1980 :

Exposition des Petits Formats, Tétouan

1985 :

Festival de Pampelune, Sculptures "in situ" ; Rencontre des Créateurs de la Méditerranée à Marseille, Sculptures "in situ"

1986 :

Festival des Orangers, Rabat ; Semaines marocaines à Lisbonne ; 5ème Rencontre culturelle hispano-arabe à Almuñecar

1989 :

Jeux de la Francophonie, Rabat ; Peinture marocaine contemporaine, Madrid ; Centre culturel du Comte-Duc ; Peinture marocaine contemporaine, Galerie Bab Rouah, Rabat ; Peinture murale à Asilah au 12ème Moussem culturel

1990 :

Petits Formats, Galerie Flandria, Tanger ; Galerie Esca, Nîmes

1991 :

Jouets d’artistes, Centre Hassan II, Asilah ; 20 ans 20 artistes, Galerie l’Atelier, Rabat ; Galerie Esca, Nîmes

1992 :

Culture et Entreprise, Aix-en-Provence ; Un inventaire, Esca, Nîmes ; Quinzaine culturelle Maroc-Belgique ; Exposition universelle, Séville ; Culturel Centrum, Strombeek, Belgique

1993 :

Journées du Maroc à l’UNESCO

1994 :

Los maestros de Tetuan a Granada ; Ras el Hanut à Barcelone ; Orlando, à l’occasion de la Coupe du Monde aux USA ; Défilé de mode, Habiller par la Sculpture, Casablanca

1995 :

Biennale de Syrie.
 

Bibliographie:

On sait qu’il existe depuis plusieurs années dans le nord du Maroc (Tanger, Tétouan) une école, au moins un groupe, de peinture figurative rassemblant un certain nombre d’artistes qui travaillent, histoire oblige, dans la mouvance de l’académisme espagnol. Mais il y a aussi, dans cette région, un peintre dont le travail transcende toutes les influences reçues.Un peintre à propos de qui la notion de frontière, et même d’origine géographique, n’a vraiment aucun sens : il s’agit bien sûr d’Abdelkrim Ouazzani.Sa peinture, et sa sculpture, parfaitement originales, échappent aux classifications de routine, comme l’esprit d’enfance dont elles se réclament, dans le libre jaillissement de sa fantaisie.

Ouazzani dit souvent que sa sculpture est une peinture en trois dimensions, car il recouvre ses structures métalliques de toile, qu’il peint : tableaux-sculptures, toiles-volumes, oeuvres dans lesquelles le volume complète la matière : aucun autre plasticien ne s’est aventuré aussi loin, au Maroc, dans cette direction.

A. G.


Ouazzani : l’art, et le plaisir…

Ouazzani crée un art pour jouer, sentir, participer. Un art à partir duquel le public peut jouir du plaisir de retrouver enfin les sentiments encore intacts, non manipulés, de son enfance.

J. Clara MINET


Ouazzani vu par… Kacimi

Ouazzani est un artiste contemporain qui interroge les possibilités d’une écriture spatiale, intemporelle.Une rêverie.Il théâtralise des figures qui sont prêtes à jouer un rôle dans le jardin du regard, un rite de transfiguration, jeu réinventé comme poésie qui se déploie, évolue, s’écrit, dans un mouvement giratoire qui revient sans cesse à son propre centre comme point d’appui ou de référence.

Un centre à la recherche de son équilibre.

Les sculptures de Ouazzani sont sans fardeau.Elles se désaxent, se reconstruisent pour retrouver le geste initial, elles sont des ombres portées, une métaphore de la transparence ayant une existence fragile ; écriture aux gestes qui se perdent.

Le travail de Ouazzani se fait presque par une loi naturelle.Il utilise le principe d’un rythme vacillant, combinatoire, mouvement fondamental, variation autour d’un lexique simple, mais combien essentiel et poétique, qui se reproduit selon des schémas obsessionnels, une infinité de gestes, d’inventions.

La roue/cercle qui revient comme élément autour duquel se structurent des lignes, des formes, des volumes.Les sculptures de Ouazzani ont ce quelque chose d’humain, de fragile, elles sont presque transparentes.Elles prennent le caractère d’un arc-en-ciel, d’une trace.

La présence du corps, les approches d’une matérialité qui s’inscrit dans l’histoire de l’homme et de la dérision. […]

Mohammed KACIMI

 

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