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Annick Le Thoër
. Née en 1949 en Bretagne
. Diplôme de l'Ecole Nationale Supérieure
des Beaux Arts de Paris, 1980.
. Vit et travaille à Paris

Principales
expositions
Depuis 1978, Annick Le Thoer expose régulièrement,
en France et à l'étranger. La galerie Al Manar a accueilli
son travail durant l'été 2002.
Expositions personnelles
. 1978 : Galerie " Ouvertür ", Paris.
. 1992 : Nouvelle Galerie Renoir, Nice.
. 1993 : Centre d'Art Contemporain, Rueil-Malmaison.
. 1995 : Librairie " Le Funambule ", Paris.
. 1996 : Librairie-Galerie du Québec à Paris.
. 1996 : Librairie " Le Funambule ", Paris.
. 2000 : Galerie " Détour ", Jambes-Namur, Belgique.
Expositions collectives
. 1983 : Munstersaal, Bâle.
. 1985 : Artothèque, Orléans.
. 1988 : La Revue parlée, Centre Georges Pompidou, Paris.
. 1998 : Centre Culturel Canadien, Paris.
. 1991 -92-93 : Galerie Berthet-Aïttouarès, Paris.
. 1991 : Salon " Réverbérations ", Théâtre
des déchargeurs, Paris.
. 1996 : Château Cerisy-La Salle, Colloque Salah Stétié.
. 2000-2001- 2002. : Galerie " Nord/ Est ", Paris.
. 2001 : 3ème Nuit Cent Peintres, Marché de la poésie,
Paris.
. 2002 : Galerie Al Manar, Casablanca, Maroc.
. 2002-2003 : Galerie " Nord/Est ", Strasbourg.
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Bibliographie
Dossier " Annick Le Thoër ", reproductions,
textes, in revue Sources, n° 22, Namur,
Belgique, 1999.
Les Songes patients d'Annick Le Thoër
La rétine même,
celle de l'espace et celle de l'œil - la rétine est
une trame, l'espace est une trame où les couleurs tissent
à lés ténus les images, à la fois lointaines
et proches, profondeur et surface, elles affleurent, elles nuancent
les heures et les ombres, elles incluent les sols, l'herbe, les
nuées, peau et abîme, apparitions, pressentiments,
longues et répétées les rêveries de la
vue où la pensée sensible est incluse : voici le seuil
franchi du jardin intérieur, voici le sage miroir ( ou bien
une fenêtre ? ) donnant sur la présence-absence du
plein jour et du crépuscule - tout ce que permet la magie
répétée du pastel, bleu comme l'oiseau du temps,
rose comme la rose des vents, gris-vert comme les bruines de l'océan,
tout cet ailleurs qui est ici, sous notre regard, ce jamais devenu
aujourd'hui, dans l'immensité intime patiemment invoquée
à chacune de ses œuvres par Annick Le Thoër.
Jean-Clarence Lambert
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