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expositions récentes , Foires
internationales , bibliographie
Khalid
El Bekkay, né
à Casablanca en 1966. Il vit et travaille à Barcelone (Espagne)
depuis 1991.
Etudes et Formation artistique:
1990 Institut supérieur des Beaux
Arts, section Peinture, Maroc.Stage de gravure au Centre Culturel Français
de Tétouan.
1995 Faculté des Beaux Arts, section
gravure, Barcelone
1997 Centre d’art contemporain Piramidon,
Barcelone.
Prix:
1997 Finaliste du IIIè
Concours de Peinture, Galerie Manel Mayoral, Barcelone.Finaliste de la
XXXè Biennale de Peinture, Galerie Anquin’s. Reus, Tarragone
1995 Troisième Prix
de Peinture Carlos Gallegos, Tetouan
1994 Mention d’Honneur au
Concours de Peinture de Sitges
1990 Premier Prix de Peinture
"Paysages de Tétouan", Tétouan
Expositions
récentes
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Galerie ArtBox, Barcelone ; Galerie
Manel Mayoral, Barcelone ; Centre Bonastruc, Girona ; Galerie Cargo,
Marseille ; Supermarché d’Art, American Prints, Barcelone-Madrid.
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African Muse Gallery, Paris ;
Galerie Atelier, Barcelone, Galerie Contraste, Barcelone ; Supermarché
d’Art, American Prints, Barcelone-Madrid ; Galerie Anquin’s. Reus,
Tarragone ; Galerie ArtBox, Madrid-Barcelone-Londres ; Galerie Manel
Mayoral, Barcelone ; Galerie Espai Blanc, Barcelone ; Galerie Ricard,
Terrassa ; Œuvres sur papier, Marc3, Barcelone ; Galerie Artnau, Girona
(exposition personnelle) ; Fondation Caisse de Grenade, Grenade |
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Galerie Artnau, Girona ; Galerie
Canals, Sant Cugat del Vallès ; Livre d’artiste, Galerie Espai
Blanc, Barcelone |
Foires
internationales
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1997 :
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Arte+Sur, Grenade ; Artexpo, Barcelone
; Interarte, Valencia |
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1998 :
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Artexpo, Galerie ArtBox, Barcelone
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Bibliographie:
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Khalid El Bekay : une peinture
par-delà le temps et l’espace
Cela fait maintenant
sept ans que Khalild El Bekay vit à Barcelone, et en ce court
laps de temps — qui inévitablement semble fort long à
quelqu’un de son âge — une maturation personnelle et artistique
s’est faite ; elle est nettement perceptible dans ses dernières
œuvres.
(…) En principe, comme
toute œuvre de qualité, celle-ci possède le sens de
l’universel, atemporel : certaines de ses compositions sont d’une
telle limpidité chromatique, et la disposition des figures
y est tellement réduite à l’essentiel, qu’elles pourraient
avoir été peintes il y a cinquante ans, par un peintre
d’avant-garde d’un pays du Nord. Mais une lecture plus profonde
nous rappelle le soubassement méditerranéen quant
à la lumière, et arabe quant au concept qui émane
de cette peinture.Et je dis intentionnellement peinture, et non
pas collage, parce que le papier, merveilleusement dominé
par les mains de l’artiste, qui n’emploie aucun instrument tranchant
pour qu’ainsi rien n’interfère entre l’œuvre et lui, est
exactement cela, pur matériau plastique, ayant même
valeur que le pigment qui s’emploie habituellement en peinture.
(…)
L’apparente sobriété
que Khalid El Bekay déploie dans la distribution des éléments,
qui rend ses œuvres très attractives, pourrait être
comprise comme une rationalisation de l’espace, mais lui insiste
sur le fait que c’est tout le contraire : il y a là un hommage
aux souks authentiques de son pays, où la marchandise s’étale
d’une manière plus spontanée et libre que dans les
cultures occidentales.Il faudrait alors créer un discours
qui rende compte précisément de la spontanéité,
de la liberté qui se dégagent de l’œuvre.
Les groupements, en manière
de retables, de certaines œuvres retiennent fortement l’attention
; la valeur intrinsèque de chacune d’elles s’additionne aux
autres et toutes s’enrichissent mutuellement, formant un tout compact
comme les fenêtres marocaines qui, différentes et belles
en elles-mêmes, se distribuent harmonieusement pour créer
une façade qui est une nouvelle entité, parfaite.
On pourrait dire beaucoup
encore de l’œuvre de Khalid El Bekay ; mais je crois qu’il vaut
mieux se taire pour la regarder lentement, amoureusement, et apprécier
en profondeur toute sa richesse.
Alfonso Muñoz-Cantos
Barcelone, avril 98
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